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24 août 2026 2025-06-11 10:38Forum
L'ego dans la finance : cause ou conséquence du métier ?
Citation de Invité le 5 août 2026, 22:55Gagner dans ce métier (m&a et pe) implique moins des analyses (désolé …) que de la conviction, un sens commercial, de la tactique, de la ruse, du leadership, de la séduction, une prise de vue. Souvent seul contre un concurrent, des avis divergents en internes, etc. Une dose d’ego est nécessaire à cela. À ne pas confondre avec l’hubris qui est un autre sujet …
Gagner dans ce métier (m&a et pe) implique moins des analyses (désolé …) que de la conviction, un sens commercial, de la tactique, de la ruse, du leadership, de la séduction, une prise de vue. Souvent seul contre un concurrent, des avis divergents en internes, etc. Une dose d’ego est nécessaire à cela. À ne pas confondre avec l’hubris qui est un autre sujet …
Citation de Invité le 5 août 2026, 22:56Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Quand tu bosses pas pour eux, c'est vrai qu'ils ont l'air très sympa
Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !
Quand tu bosses pas pour eux, c'est vrai qu'ils ont l'air très sympa
Citation de Invité le 5 août 2026, 22:57J’ai fait le passage de la banque au gros corpo - il y a des profils tout aussi problématiques en corporate, mais souvent plus sournois (moins francs, plus de coups en douce)
J’ai fait le passage de la banque au gros corpo - il y a des profils tout aussi problématiques en corporate, mais souvent plus sournois (moins francs, plus de coups en douce)
Citation de Invité le 5 août 2026, 22:58Citation de Invité le 5 août 2026, 19:59Citation de Invité le 5 août 2026, 17:53Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.Complètement d’accord avec ce message. Grosso modo, ça tient en grande partie à ta capacité à te faire bien voir par les mecs au-dessus. À partir de là, j’ai vu des mecs qui n’en foutaient pas une (par flemme et aussi par incompétence parfois), qui jetaient tout le monde sous le bus pour tout et n’importe quoi, et qui n’ont eu aucun souci à gravir les échelons !
Des chiens de la casse du type il y a en à la pelle effectivement ! Assez moyens, voir carrément médiocres, mais qui étaient là au bon endroit au bon moment, et qui ont ciré les bonnes pompes, pour finir par arriver MD. Grâce à un bon brand name et / ou un bon balance sheet de banque ils font leurs quelques deals par an, en malmenant les équipes. Le problème de ces personnes c’est qu’elles influencent extrêmement mal de nombreux juniors / mid levels en manque de repères pro et perso qui reproduisent ce qu’ils ont vu. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et le modèle se perpétue. Heureusement l’industrie n’est pas totalement pourrie et on croise aussi de personnes correctes et compétentes. Après ça n’est qu’un job, et il ne faut pas y mettre trop d’ego…
Citation de Invité le 5 août 2026, 19:59Citation de Invité le 5 août 2026, 17:53Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.Complètement d’accord avec ce message. Grosso modo, ça tient en grande partie à ta capacité à te faire bien voir par les mecs au-dessus. À partir de là, j’ai vu des mecs qui n’en foutaient pas une (par flemme et aussi par incompétence parfois), qui jetaient tout le monde sous le bus pour tout et n’importe quoi, et qui n’ont eu aucun souci à gravir les échelons !
Des chiens de la casse du type il y a en à la pelle effectivement ! Assez moyens, voir carrément médiocres, mais qui étaient là au bon endroit au bon moment, et qui ont ciré les bonnes pompes, pour finir par arriver MD. Grâce à un bon brand name et / ou un bon balance sheet de banque ils font leurs quelques deals par an, en malmenant les équipes. Le problème de ces personnes c’est qu’elles influencent extrêmement mal de nombreux juniors / mid levels en manque de repères pro et perso qui reproduisent ce qu’ils ont vu. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et le modèle se perpétue. Heureusement l’industrie n’est pas totalement pourrie et on croise aussi de personnes correctes et compétentes. Après ça n’est qu’un job, et il ne faut pas y mettre trop d’ego…
Citation de Invité le 5 août 2026, 22:59Citation de Invité le 5 août 2026, 18:20Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Aha alors visiblement tu n'as pas rencontré la moitié des CEO des gp parisiens (qui ont tous un annuaire potentiel de harcèlement moral posé sous leur cul, quand ce n'est pas pire). C'est mignon. Et citer Dimon...😂😂... dude... le mec est plus toxique qu'une centrale du Kazakhstan. Elon peut être ?
C’est clair 🤣
Et pitié, la vie est trop courte (surtout si elle est passée à faire du M&A) pour lire des interviews ou des bouquins de Dimon et cie
Citation de Invité le 5 août 2026, 18:20Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Aha alors visiblement tu n'as pas rencontré la moitié des CEO des gp parisiens (qui ont tous un annuaire potentiel de harcèlement moral posé sous leur cul, quand ce n'est pas pire). C'est mignon. Et citer Dimon...😂😂... dude... le mec est plus toxique qu'une centrale du Kazakhstan. Elon peut être ?
C’est clair 🤣
Et pitié, la vie est trop courte (surtout si elle est passée à faire du M&A) pour lire des interviews ou des bouquins de Dimon et cie
Citation de Invité le 6 août 2026, 01:51C’est simple : quand tu te fais marcher dessus au quotidien par ton VP ou ton MD, parfois même par ton Asso, tu finis souvent par te défouler sur ceux qui sont en dessous de toi dans la hiérarchie, ou sur ceux qui ne viennent même pas du métier.
En parallèle, l’environnement te donne l’impression d’avoir accompli quelque chose : tu reçois plein de messages sur LinkedIn, tu bénéficies d’un certain prestige lors des dîners de famille, etc. Ça alimente ton ego et te rend encore plus imbuvable. Au fond, tu n’as rien créé de concret en passant tes journées à aligner des slides, mais l’écosystème te convainc du contraire.
C’est simple : quand tu te fais marcher dessus au quotidien par ton VP ou ton MD, parfois même par ton Asso, tu finis souvent par te défouler sur ceux qui sont en dessous de toi dans la hiérarchie, ou sur ceux qui ne viennent même pas du métier.
En parallèle, l’environnement te donne l’impression d’avoir accompli quelque chose : tu reçois plein de messages sur LinkedIn, tu bénéficies d’un certain prestige lors des dîners de famille, etc. Ça alimente ton ego et te rend encore plus imbuvable. Au fond, tu n’as rien créé de concret en passant tes journées à aligner des slides, mais l’écosystème te convainc du contraire.
Citation de Invité le 6 août 2026, 01:56Reproduction du comportement des pairs, fort ego et besoin d’être un peu dingue, voire sans scrupules, pour réussir à franchir un véritable cap au sommet de la pyramide. Vrai en M&A, mais aussi en Private Equity.
Reproduction du comportement des pairs, fort ego et besoin d’être un peu dingue, voire sans scrupules, pour réussir à franchir un véritable cap au sommet de la pyramide. Vrai en M&A, mais aussi en Private Equity.
Citation de Invité le 6 août 2026, 02:04Cela page insta a cloué au pilori (à juste titre) un VP qui désormais n’est plus en M&A (ceci explique sans doute cela).
Je ne comprends pas pourquoi malgré les consensus qui règnent autour de certains malades mentaux trop nombreux sur la place parisienne, il y a encore une omerta à balancer leurs noms
Cela page insta a cloué au pilori (à juste titre) un VP qui désormais n’est plus en M&A (ceci explique sans doute cela).
Je ne comprends pas pourquoi malgré les consensus qui règnent autour de certains malades mentaux trop nombreux sur la place parisienne, il y a encore une omerta à balancer leurs noms
Citation de Invité le 6 août 2026, 12:51Citation de Invité le 5 août 2026, 22:58Citation de Invité le 5 août 2026, 19:59Citation de Invité le 5 août 2026, 17:53Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.Complètement d’accord avec ce message. Grosso modo, ça tient en grande partie à ta capacité à te faire bien voir par les mecs au-dessus. À partir de là, j’ai vu des mecs qui n’en foutaient pas une (par flemme et aussi par incompétence parfois), qui jetaient tout le monde sous le bus pour tout et n’importe quoi, et qui n’ont eu aucun souci à gravir les échelons !
Des chiens de la casse du type il y a en à la pelle effectivement ! Assez moyens, voir carrément médiocres, mais qui étaient là au bon endroit au bon moment, et qui ont ciré les bonnes pompes, pour finir par arriver MD. Grâce à un bon brand name et / ou un bon balance sheet de banque ils font leurs quelques deals par an, en malmenant les équipes. Le problème de ces personnes c’est qu’elles influencent extrêmement mal de nombreux juniors / mid levels en manque de repères pro et perso qui reproduisent ce qu’ils ont vu. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et le modèle se perpétue. Heureusement l’industrie n’est pas totalement pourrie et on croise aussi de personnes correctes et compétentes. Après ça n’est qu’un job, et il ne faut pas y mettre trop d’ego…
Exact - Pour faire carrière il faut deux choses: un bon nom (de boîte) et des appuis… sinon faut prendre l’opportunité en industrie quand elle vient pour finir c-office
Donc oui beaucoup de c*nnards en haut - et de l’ego on en a tous 😂😅 a différent échelle mais demandez à un vp de coller un logo
Citation de Invité le 5 août 2026, 22:58Citation de Invité le 5 août 2026, 19:59Citation de Invité le 5 août 2026, 17:53Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.
J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.
Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.Complètement d’accord avec ce message. Grosso modo, ça tient en grande partie à ta capacité à te faire bien voir par les mecs au-dessus. À partir de là, j’ai vu des mecs qui n’en foutaient pas une (par flemme et aussi par incompétence parfois), qui jetaient tout le monde sous le bus pour tout et n’importe quoi, et qui n’ont eu aucun souci à gravir les échelons !
Des chiens de la casse du type il y a en à la pelle effectivement ! Assez moyens, voir carrément médiocres, mais qui étaient là au bon endroit au bon moment, et qui ont ciré les bonnes pompes, pour finir par arriver MD. Grâce à un bon brand name et / ou un bon balance sheet de banque ils font leurs quelques deals par an, en malmenant les équipes. Le problème de ces personnes c’est qu’elles influencent extrêmement mal de nombreux juniors / mid levels en manque de repères pro et perso qui reproduisent ce qu’ils ont vu. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et le modèle se perpétue. Heureusement l’industrie n’est pas totalement pourrie et on croise aussi de personnes correctes et compétentes. Après ça n’est qu’un job, et il ne faut pas y mettre trop d’ego…
Exact - Pour faire carrière il faut deux choses: un bon nom (de boîte) et des appuis… sinon faut prendre l’opportunité en industrie quand elle vient pour finir c-office
Donc oui beaucoup de c*nnards en haut - et de l’ego on en a tous 😂😅 a différent échelle mais demandez à un vp de coller un logo