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L'ego dans la finance : cause ou conséquence du métier ?

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Citation de Invité le 5 août 2026, 13:51

Perso déjà vu des gens se faire rabaisser et insulter devant tout le monde, tu signales au RH, c'est toi qu'ils virent

Mdrrr « l’humain au cœur de l’industrie »

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Citation de Invité le 5 août 2026, 13:52

En m&a ce qui gonfle beaucoup l’ego c’est l’isolement. Tout le monde gagne bien même l’office manager, et ton cercle social devient rapidement très homogène et centré sur le milieu. Donc ça devient la norme de prendre son G7, ne jamais sortir du 8/17ème et gagner 200-300k. Alors que le radiologue qui bosse en province et gagne 20k net par mois lui ne peut pas être dans sa bulle : il cotoie des gens au smic à l’hosto et doit prendre sa voiture pour aller au boulot comme tout le monde.

Faut rajouter qu’il sont tous un peu autiste émotionnellement (car sinon difficile de survivre)

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Citation de Invité le 5 août 2026, 13:52

En m&a ce qui gonfle beaucoup l’ego c’est l’isolement. Tout le monde gagne bien même l’office manager, et ton cercle social devient rapidement très homogène et centré sur le milieu. Donc ça devient la norme de prendre son G7, ne jamais sortir du 8/17ème et gagner 200-300k. Alors que le radiologue qui bosse en province et gagne 20k net par mois lui ne peut pas être dans sa bulle : il cotoie des gens au smic à l’hosto et doit prendre sa voiture pour aller au boulot comme tout le monde.

Faut rajouter qu’il sont tous un peu autiste émotionnellement (car sinon difficile de survivre)

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Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11

Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.

J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.

Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.

Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !

Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.

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Citation de Invité le 5 août 2026, 12:59

2 raisons principales à mon avis

1. L’environnement et la sélection favorisent les personnes qui savent se vendre avant tout (qu’ils soient intelligents ou pas) - il y a une forte corrélation entre ces personnes et ceux qui ont un fort ego. Généralement ce sont aussi des gens qui méprisent les juniors .

2. Malheureusement les juniors observent ces comportement et les perpétuent

L’argent n’aident pas dans tout ça.

Pour rassurer la personne, je tiens à souligner qu’il existe des banquiers humbles et excellent. Il existe même des équipes qui sont au sommet avec uniquement des banquiers chill. Mais ça reste rare.

Qui sont les équipes au sommet avec des banquiers chills ? Hyper intéressant comme sujet

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Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11

Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.

J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.

Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.

Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !

Étrange conclusion car le M&A prouve tous les jours que l’on peut gravir tous les échelons et s’y maintenir avec beaucoup de méchanceté, sans être apprécié en interne.

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Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11

Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.

J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.

Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.

Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !

Aha alors visiblement tu n'as pas rencontré la moitié des CEO des gp parisiens (qui ont tous un annuaire potentiel de harcèlement moral posé sous leur cul, quand ce n'est pas pire). C'est mignon. Et citer Dimon...😂😂... dude... le mec est plus toxique qu'une centrale du Kazakhstan. Elon peut être ?

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Citation de Invité le 5 août 2026, 17:53
Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11

Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.

J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.

Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.

Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !

Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.

Complètement d’accord avec ce message. Grosso modo, ça tient en grande partie à ta capacité à te faire bien voir par les mecs au-dessus. À partir de là, j’ai vu des mecs qui n’en foutaient pas une (par flemme et aussi par incompétence parfois), qui jetaient tout le monde sous le bus pour tout et n’importe quoi, et qui n’ont eu aucun souci à gravir les échelons !

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Citation de Invité le 5 août 2026, 18:04
Citation de Invité le 5 août 2026, 12:59

2 raisons principales à mon avis

1. L’environnement et la sélection favorisent les personnes qui savent se vendre avant tout (qu’ils soient intelligents ou pas) - il y a une forte corrélation entre ces personnes et ceux qui ont un fort ego. Généralement ce sont aussi des gens qui méprisent les juniors .

2. Malheureusement les juniors observent ces comportement et les perpétuent

L’argent n’aident pas dans tout ça.

Pour rassurer la personne, je tiens à souligner qu’il existe des banquiers humbles et excellent. Il existe même des équipes qui sont au sommet avec uniquement des banquiers chill. Mais ça reste rare.

Qui sont les équipes au sommet avec des banquiers chills ? Hyper intéressant comme sujet

Y’en a pas

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Citation de Invité le 5 août 2026, 19:59
Citation de Invité le 5 août 2026, 17:53
Citation de Invité le 5 août 2026, 15:11

Bonjour (anonyme stp), Personnellement, je ne pense pas que l'ego soit une mauvaise chose en soi. Tout dépend de ce à quoi on le met au service et de la manière dont il s'exprime.

J'ai de la chance d'être mentorée par plusieurs Managing Directors et Partners, anciens eco etc et une chose m'a frappée : les personnes qui arrivent systématiquement au sommet ont certes une grande confiance en elles, mais elles savent aussi se faire apprécier. À mes yeux, on ne peut pas atteindre les plus hautes responsabilités et surtout s'y maintenir si l'on est exécrable avec les autres. Les personnes qui travaillent avec vous doivent avoir envie de vous suivre.

Je me demande donc si ce que certains qualifient d'« ego » n'est pas, en réalité, de l'insécurité.

Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance
Il y a d'ailleurs une très belle interview de Jamie Dimon sur ce sujet. Il explique que l'ego n'est pas le problème ; ce qui est dangereux, c'est l'insécurité. Une personne sûre d'elle peut avoir de l'ambition, de la confiance et même un certain ego, tout en restant humble dans ses interactions et capable de manager des équipes à tous les niveaux de l'organisation.
Il suffit d'aller dans les grandes banques d'investissement : beaucoup de Heads, de Partners ou de CEO sont appréciés aussi bien par les équipes de support et les femmes de ménage que par les stagiaires, les analystes ou les dirigeants les plus seniors. Cette capacité à traiter chacun avec respect et à créer des relations de confiance est, selon moi, l'une des raisons pour lesquelles ils restent durablement au sommet.
À l'inverse, une personne en situation d'insécurité a souvent tendance à mettre son ego au service de la méchanceté, de la domination ou du besoin de prouver quelque chose. Or, je pense qu'il est très difficile de durer dans ce métier si l'on n'est pas apprécié. Les compétences techniques sont indispensables, mais elles ne suffisent pas : le leadership repose aussi sur la capacité à donner envie aux autres de travailler avec soi.
En tout cas, c'est vraiment ce qui ressort des nombreuses discussions que j'ai pu avoir avec des Partners, des Managing Directors et les mentors qui m'aident au fil des années. merci !

Mouais bof - c’est ce que je me disais aussi quand j’étais jeune (analyste / asso) pour me rassurer. Mais finalement les mecs qui étaient des tortionnaires quand j’étais jeune sont montés en haut de la pyramide : ils sont exécrables avec les gens en dessous mais ils sont bons, ils sont sympas avec les mecs qui étaient au-dessus d’eux et ils se comportent bien avec les clients donc ça marche.
Dans ma banque, il y a notamment un mec qui a systématiquement humilié et fait pleurer quasiment tous les jeunes qui ont bossé avec lui, plusieurs fois signalés aux RH et aux partners, jamais un bonjour aux équipes support et aujourd’hui il est la star d’un des partners qui le tire au max vers le haut même si personne ne veut bosser avec lui.
Bref donc pas vraiment de règles, c’est surtout toi et ta conscience et ta capacité à te regarder dans le miroir tous les matins.

Complètement d’accord avec ce message. Grosso modo, ça tient en grande partie à ta capacité à te faire bien voir par les mecs au-dessus. À partir de là, j’ai vu des mecs qui n’en foutaient pas une (par flemme et aussi par incompétence parfois), qui jetaient tout le monde sous le bus pour tout et n’importe quoi, et qui n’ont eu aucun souci à gravir les échelons !

Partout pareil. Même en cabinet d'avocats